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Carla Bruni se dit blessée par la presse, défend son mariage

Dans une interview publiée jeudi par le magazine américain Vanity Fair, Carla Bruni-Sarkozy dit avoir été blessée par les commentaires de la presse sur ses rondeurs post-accouchement et dément les rumeurs sur la possibilité d'une rupture avec son mari il

Dans une interview publiée jeudi par le magazine américain Vanity Fair, Carla Bruni-Sarkozy dit avoir été blessée par les commentaires de la presse sur ses rondeurs post-accouchement et dément les rumeurs sur la possibilité d'une rupture avec son mari il - -

NEW YORK (Reuters) - Carla Bruni-Sarkozy dit avoir été blessée par les commentaires de la presse sur ses rondeurs post-accouchement et dément les...

NEW YORK (Reuters) - Carla Bruni-Sarkozy dit avoir été blessée par les commentaires de la presse sur ses rondeurs post-accouchement et dément les rumeurs sur la possibilité d'une rupture avec son mari il y a un an après la défaite de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle.

Dans une interview publiée jeudi par le magazine américain Vanity Fair, l'épouse de l'ex-chef d'Etat français reconnait être en thérapie et déclare s'être sentie vulnérable après avoir pris 18 kg lors de la naissance de sa fille Giulia en 2011.

"Ils peuvent être vraiment méchants", dit-elle à l'attention des journalistes. "Il n'y a pas de limites."

Carla Bruni-Sarkozy, 45 ans, qualifie de "folles" les rumeurs selon lesquelles elle aurait envisagé de quitter son mari après l'élection perdue de mai 2012.

"Le pouvoir, c'est quelque chose de brutal. Il faut être très structuré intérieurement pour y faire face sans partir en morceaux", juge-t-elle.

Bien qu'elle affirme que Nicolas Sarkozy écoute ses conseils, elle souligne que la décision d'une nouvelle candidature de l'ancien président dépend de lui et de lui seul.

Etre en thérapie l'aide à voir clair et à avoir le sens des responsabilités. "J'aime ce type de travail sur soi parce qu'avec l'âge s'il n'y a pas de philosophie, il n'y a pas de sérénité, pas de sagesse. Il n'y a rien, sinon un effondrement", dit-elle.

Patricia Reaney, Pascal Liétout pour le service français